Trouver le BPM et la tonalité
Un seul fichier déposé, trois réponses : le BPM, la tonalité (note et mode, pour régler un autotune) et le tableau des delays et reverbs en millisecondes calés sur ce tempo.
1 Analyser un morceau Déposez un fichier : vous obtenez son tempo, sa tonalité, et de quoi vérifier les deux à l'oreille.
Déposez un morceau ici
ou
WAV, MP3, M4A, FLAC — le fichier reste sur votre ordinateur, rien n'est envoyé.
Lu depuis votre disque, jamais envoyé. Si le clic tombe avec la batterie du début à la fin, le tempo est bon. Clic toujours un peu décalé ? Ajustez-le en ms.
2 Le tempo, ses delays et ses réverbes Rempli tout seul après une analyse. Sinon, tapez la mesure ou entrez le chiffre : le tableau suit.
Valeurs en millisecondes, à reporter dans le plugin.
3 Trouver une note, à la voix ou à l'instrument Chantez : l'aiguille dit de quelle note vous êtes le plus proche, et de combien vous êtes au-dessus ou en dessous.
Voilà ce que vous verrez : la note en grand, et l'aiguille qui monte et descend selon que vous êtes au-dessus ou en dessous.
Chantez ou jouez une note tenue.
Rien n'est enregistré ni transmis. Si un morceau a été analysé plus haut, l'outil dit de combien de demi-tons transposer l'instrumentale pour tomber sur votre voix.
Comment lire le résultat
Le tempo est trouvé en repérant les attaques — les instants où le son démarre — puis en cherchant l'écart qui revient le plus régulièrement entre elles. C'est fiable quand la pulsation est marquée. Quand elle ne l'est pas, l'outil le dit au lieu de faire semblant.
Ce qui reste discutable, c'est le niveau de comptage. Un morceau à 140 BPM avec une caisse claire tous les deux temps peut se lire à 70. Musicalement les deux sont justes ; c'est le genre qui tranche. Un rap se compte souvent autour de 80-95, une house autour de 120-128, une drum and bass autour de 170-175. C'est pour ça que la seconde lecture plausible est toujours affichée : si c'est elle que vous attendiez, un clic suffit.
La tonalité se lit sur l'ensemble du morceau : l'outil compte le poids de chaque note, puis compare cette empreinte aux vingt-quatre tonalités possibles. Une erreur d'un demi-ton arrive sur les productions accordées autrement qu'au diapason standard — vérifiez à l'oreille avant de régler un autotune dessus.
Un outil vous dit ce qui va, il ne fait pas le travail
Connaître le tempo et la tonalité vous fait gagner du temps ; ça ne remplace pas un mixage. Si votre morceau a besoin d'être mixé, masterisé ou monté, c'est ce qu'on fait tous les jours — à distance, partout en France.