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Trouver le BPM et la tonalité

Un seul fichier déposé, trois réponses : le BPM, la tonalité (note et mode, pour régler un autotune) et le tableau des delays et reverbs en millisecondes calés sur ce tempo.

1 Analyser un morceau Déposez un fichier : vous obtenez son tempo, sa tonalité, et de quoi vérifier les deux à l'oreille.

Déposez un morceau ici

ou

WAV, MP3, M4A, FLAC — le fichier reste sur votre ordinateur, rien n'est envoyé.

Exemple
Tempo120,00BPM mesuré : 120,04 Autre lecture plausible :
TonalitéLa mineur (Am) gamme : La · Si · Do · Ré · Mi · Fa · Sol confiance élevée
relative : Do majeur
2 Le tempo, ses delays et ses réverbes Rempli tout seul après une analyse. Sinon, tapez la mesure ou entrez le chiffre : le tableau suit.
BPM au clic ou à la barre d'espace

Valeurs en millisecondes, à reporter dans le plugin.

3 Trouver une note, à la voix ou à l'instrument Chantez : l'aiguille dit de quelle note vous êtes le plus proche, et de combien vous êtes au-dessus ou en dessous.
Exemple
LaA3 — 220 Hz
−50 ¢juste+50 ¢

Voilà ce que vous verrez : la note en grand, et l'aiguille qui monte et descend selon que vous êtes au-dessus ou en dessous.

Rien n'est enregistré ni transmis. Si un morceau a été analysé plus haut, l'outil dit de combien de demi-tons transposer l'instrumentale pour tomber sur votre voix.


Comment lire le résultat

Le tempo est trouvé en repérant les attaques — les instants où le son démarre — puis en cherchant l'écart qui revient le plus régulièrement entre elles. C'est fiable quand la pulsation est marquée. Quand elle ne l'est pas, l'outil le dit au lieu de faire semblant.

Ce qui reste discutable, c'est le niveau de comptage. Un morceau à 140 BPM avec une caisse claire tous les deux temps peut se lire à 70. Musicalement les deux sont justes ; c'est le genre qui tranche. Un rap se compte souvent autour de 80-95, une house autour de 120-128, une drum and bass autour de 170-175. C'est pour ça que la seconde lecture plausible est toujours affichée : si c'est elle que vous attendiez, un clic suffit.

La tonalité se lit sur l'ensemble du morceau : l'outil compte le poids de chaque note, puis compare cette empreinte aux vingt-quatre tonalités possibles. Une erreur d'un demi-ton arrive sur les productions accordées autrement qu'au diapason standard — vérifiez à l'oreille avant de régler un autotune dessus.

Un outil vous dit ce qui va, il ne fait pas le travail

Connaître le tempo et la tonalité vous fait gagner du temps ; ça ne remplace pas un mixage. Si votre morceau a besoin d'être mixé, masterisé ou monté, c'est ce qu'on fait tous les jours — à distance, partout en France.

Questions fréquentes

Mon fichier part-il sur vos serveurs ?
Non. Le morceau est lu par votre navigateur et analysé sur votre machine : il ne transite nulle part, et nous n'en gardons rien. C'est vérifiable — coupez votre connexion après avoir chargé la page, l'outil fonctionne toujours.
Le BPM affiché est-il fiable ?
Sur un morceau avec une pulsation régulière, oui. Le cas qui reste discutable est le niveau de comptage : un titre rapide peut se compter à 174 ou à 87, et les deux lectures sont musicalement défendables — c'est le genre qui tranche. L'outil affiche donc systématiquement la seconde lecture plausible sous le résultat : un clic dessus et tout le tableau suit. Les boutons ÷2, ×2, ×⅔ et ×1,5 couvrent les autres cas.
Et la tonalité ?
Elle est déduite de la répartition des douze notes sur l'ensemble du morceau, comparée aux profils de tonalité connus. Ça marche bien sur un morceau harmonique clair. C'est plus fragile quand il n'y a presque que de la batterie, quand le morceau module en cours de route, ou quand l'instrumentale est désaccordée par rapport au diapason standard. La confusion la plus fréquente est entre une tonalité majeure et sa relative mineure : elles partagent les mêmes notes.
À quoi servent les millisecondes du tableau ?
À caler un delay ou une réverbe sur le tempo, pour que les répétitions tombent en rythme au lieu de brouiller le morceau. Vous reportez la valeur dans le plugin quand il n'a pas de synchronisation automatique — ou quand vous voulez régler à l'oreille en partant du bon chiffre. La colonne Hz sert aux effets réglés en fréquence : trémolo, filtre, LFO.
Pointé, triolet : quelle différence ?
Un delay pointé vaut une fois et demie la valeur normale : c'est le réglage qui donne la sensation de rebond décalé, très utilisé sur les voix et les guitares. Un triolet vaut deux tiers : plus serré, plus roulant. Le delay pointé en croche est le plus courant des trois.
Comment vérifier que le tempo trouvé est le bon ?
Cochez « clic métronome » et lancez la lecture : un métronome se cale sur le premier temps détecté. Si le clic tombe avec la batterie du début à la fin du morceau, le chiffre est juste. S'il dérive petit à petit, c'est que le tempo est légèrement à côté ; s'il tombe une fois sur deux, prenez la seconde lecture proposée ; s'il est constamment un peu en avance ou en retard sans jamais dériver, le tempo est bon et c'est un simple décalage à rattraper avec le réglage prévu à côté de la case — un MP3 porte souvent quelques millisecondes de silence d'encodage, et une sortie casque ou Bluetooth ajoute la sienne.
À quoi sert le bouton « taper le tempo » ?
À trouver un tempo sans fichier : vous tapez la mesure au rythme du morceau, au clic ou à la barre d'espace, et le BPM s'affiche dès le quatrième coup puis s'affine à chaque fois. C'est pratique pour un morceau que vous entendez ailleurs, pour caler un projet sur un tempo que vous avez en tête, ou pour vérifier ce que l'analyse a trouvé.
À quoi sert l'accordeur au micro ?
À savoir dans quelle tonalité vous êtes à l'aise. Vous chantez la mélodie comme elle vous vient, l'aiguille vous donne la note ; si un morceau a été analysé juste avant, l'outil affiche en plus de combien de demi-tons transposer l'instrumentale pour qu'elle tombe sur votre voix. C'est le calcul qu'on fait de tête en studio, en moins long.
Le micro enregistre-t-il quelque chose ?
Non. Le son est analysé au vol dans votre navigateur pour en tirer une hauteur, puis oublié — rien n'est stocké, rien n'est transmis. Le navigateur vous demande l'autorisation à chaque fois, et vous pouvez couper le micro d'un clic.
Quels formats sont acceptés ?
Ceux que votre navigateur sait décoder : WAV, MP3, M4A et FLAC passent partout ou presque. Un fichier long est analysé sur quatre minutes, prises après l'intro — c'est suffisant et ça évite de faire chauffer la machine.
Vous pouvez faire le mixage à ma place ?
Oui, c'est notre métier. Le mixage et le mastering se font à distance, partout en France : vous envoyez vos pistes, on s'occupe du reste. Envoyez votre projet et on vous dit ce qu'il faut.

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